MINDSET - Être " dans le juste" en 3 étapes simples !

Mis à jour : avr. 23




Est-ce que j'ai bien fait de dire cela ? Est ce que j'ai eu tort de faire cela ? Est-ce que j'ai été juste, correcte ? Comment faire pour être authentique et sincère tout en étant respectueuse ou courtoise, et cela en toute circonstances ?


Vous vous êtes déjà posé ces questions ?


Si oui, cet article va vous intéresser, et favoriser le développement de votre meilleure version de vous-même !


Rien que cela ...



Être juste en soi, pour soi, et au-delà de soi.


Savoir comment être "juste" est autant utile à soi, qu’aux autres. D’une part, cela nous invite à plus d’authenticité et de sentiment d’accomplissement  (la quête « suprême » de l’être humain). D'autre part, cela fait naître en nous un état d’esprit noble qui impose souvent le respect, et évite les conflits et les désagréments interpersonnels. En effet, il est difficile d’attaquer ou contester ce qui est une  juste évidence universelle.


Nous développons également notre empathie intelligente, grâce à une plus grande compréhension des mécanismes relationnels humains, ce qui nous évite par conséquent de subir les états sombres des autres, et de ne pas nous y embourber. 



On pense souvent « être dans le juste », mais le sommes-nous réellement ?


Nous sommes nombreux, me semble t-il (du moins je l'espère), à nous soucier de notre façon d’agir, souhaitant que cette dernière soit « juste ». La plupart du temps, nous nous soucions d’être juste avec les autres. Dans un contexte particulier, professionnel, social ou familial.


L’impact de l’héritage familial et culturel joue un grand rôle dans ce sens, et on peut ainsi reprendre le flambeau des normes "héritées", sans même s’en apercevoir, par sens du devoir.


Bien entendu, nombreux sont également ceux qui font leurs choix sans se soucier le moins du monde de ce qui les motive réellement, pensant d’emblée être dans le juste, de manière automatique et légitime, sans la moindre remise en question.


Mais, peut-on réellement être dans le juste, si on ne l’est pas déjà en soi, et si l’on ne se remet pas en question ?



Finalement, qu’est ce que c’est qu'« être juste » ?


Face aux nombreuses situations, interactions, et contraintes du quotidien, nous avons toujours le choix de notre positionnement, qu’on en ai conscience ou non. La plupart du temps, il reste inconscient, presque impulsif, reflétant nos façons de penser, de comprendre et de voir le monde (fausses croyances y compris). Notre positionnement reflète également nos habitudes, nos peurs, nos doutes, mais aussi nos attentes et nos besoins.


On laisse ainsi souvent défiler les jours (voir sa vie entière), sans vraiment comprendre les conséquences de causes à effet. Et pour dire vrai, sans vraiment s’en soucier. 


Seulement voilà, nous ce que l’on souhaite, c’est un monde agréable, de paix et une vie de bien-être. Nous ne comprenons donc pas toujours, la tournure que prennent certaines de nos expériences lorsqu’elle nous amènent à expérimenter l’inverse. Et c’est fort humain. 


Qu’il s’agisse de nos façons de penser ou d’agir, nous attendons souvent un retour extérieur, pour valider si nous sommes dans le juste ou dans l’erreur. Cela nous conforte, et nous réconforte.


Nous essayons de correspondre et de "composer" avec ce que nos yeux et nos oreilles laissent entrer en nous, par le filtre de nos croyances.


Heureusement, nous intégrons de plus en plus l’idée que tout part de nous ( pour ceux qui veulent bien se remettre en question). Cela nous offre déjà la possibilité de pouvoir (nous) voir d’un peu plus près, de nous comprendre, et surtout, de pouvoir choisir nos attitudes futures. Du moins essayer, car la difficulté, bien souvent, nous pousse à retomber dans la routine de nos habitudes. Et nos schémas mentaux finissent par prendre le dessus par la puissance de la répétition. Plongeant dans une sorte de « sommeil mental », on  s'éloigne de nos prises de consciences ponctuelles.



Mais alors, comment faire pour avoir un positionnement juste ? 


Sommes-nous voués à dormir sur nos habitudes, et à vivre des expériences insatisfaisantes et frustrantes sans même pouvoir les changer ??


Non, bien sur. 


Pour être au plus près de notre bien-être, d’un état d’esprit  calme de paix et de sérénité, en toute situation (ou presque), il est primordial de choisir notre posture individuelle. Car il découle du bon positionnement, le sentiment « d’être dans le juste ».



Voici trois étapes primordiales, qui vont vous aider à l’adopter et à l’intégrer dans votre quotidien :​


​1. L’INTENTION JUSTE 


L’intention est « le pourquoi »  de ce qui suit. Que ce soit une pensée, un sentiment, une attitude,  un geste, un échange, etc. L’intention est l’origine de la source de tout ce qui naît en nous comme impulsions, et que l’on peut ensuite matérialiser et exprimer à l’extérieur. Elle reflète nos raisonnements intérieurs.


Tout ce que l’on fait, dit ou pense, découle d’une intention intérieure qui nous est propre, et la plupart du temps secrète. Et sans pour autant être mal intentionnés, on peut (très) souvent ne pas avoir une intention juste.


D'ailleurs, vous arrive t-il de vous poser la question "quelle est mon intention" lorsque vous vous apprêtez à dire ou faire quelque chose ?



On pense souvent avoir « une bonne intention ». En sommes-nous certains ?


L’intention est juste lorsqu’elle vient du coeur. On dit d’ailleurs communément que « c’est l’intention qui compte ». Mais faut-il encore savoir ce que cela veut dire. 


Pour y voir clair, sachez que l’intention juste ne nous met pas uniquement nous en avant, mais nous intègre toujours dans un tout. S’il est donc bien question de nous, de nos limites, de notre bien-être, de nos choix, etc. il ne faut pas oublier tout le reste. À savoir les autres et le monde extérieur dans sa dimension globale. En clair, notre intention est juste, lorsqu’elle l’est pour nous et au delà de nous.


Cela fait toute la différence. 


En effet, si on limite notre réflexion (aussi bonne soit-elle) à nous-mêmes, on ne voit les choses qu’avec notre point de vue et notre perspective à nous. Or, s’il est question de situations globales avec des répercussions qui impliquent d'autres personnes par exemple, il est primordial de voir un peu plus loin, et de voir d’un peu plus haut.


"L'homme doit s'élever au-dessus de la Terre - aux limites de l'atmosphère et au-delà - ainsi seulement pourra-t-il comprendre tout à fait le monde dans lequel il vit." Socrate


Enfin, pour avoir l’intention juste, et comprendre pourquoi on dit qu’elle vient du coeur, c’est simplement par ce qu’elle se cultive dans le terrain de la bienveillance, du non-jugement, et  du détachement. 

Le détachement à nos appréhensions, nos peurs, et à tous les ressentis désagréables et blessants que vous pourriez éprouvez au moment où vous vous apprêtez à pensez, dire ou faire quelque chose.



--> Vous savez à présent si vos intentions sont bonnes, mais surtout si elles sont justes.



2. L’ACTION JUSTE


Lorsque l’on parle d’action, on entend ici toutes les choses que l’on va faire concrètement au quotidien. Il s’agit donc de nos attitudes, nos actions, nos gestes, et aussi de notre communication non verbale. 


“Vous pouvez cacher aux autres une action répréhensible, mais jamais à vous-même.”  Socrate


De l’intention découle l’action.


L’action juste découle bien évidement d’une intention juste. Avoir une action juste avec de mauvaises intentions n’est tous simplement pas possible. Elle peut y ressembler à s’y méprendre, et pourra en berner plus d’un. Mais l’impact global, souvent imperceptible de prime abord, ne reflètera pas la sérénité, l’équilibre, et tout le positif qui en découle habituellement.


C’est certain.


Nos actions sont le prolongement de nos intentions, et comme mentionné précédemment, elles sont souvent de l’ordre de l’inconscient. La partie émergée de nos intentions. Là encore, avoir l’action juste n’est pas forcément une évidence. Elle n’est pas nécessairement non plus celle que l’on fait spontanément, surtout lorsqu’elle est teintée d’une emprise émotionnelle pesante.


L’action reflète l’intention, sauf en cas de subterfuge (plus ou moins éthique). Il est évidement facile de paraître plutôt que d’être. Il n’est donc pas rare d’avoir à faire à des personnes qui paraissent, plus qu’elles ne sont réellement. Voir d'être ainsi nous-mêmes par moments. Cela dit, que ce soit au niveau des répercussions ou de l’ambiance que cela génère, une mauvaise action (qui découle d’une mauvaise intention) aura tôt ou tard un goût amère.


Une vison globale et dégagée, au delà de ce qui se passe là tout de suite.


Pour adopter l’action juste, il est important de savoir faire preuve de discernement. À savoir, prendre en considération nos besoins, nos valeurs, et les directions que l’on souhaite prendre, mais aussi être dépourvu de ressentiments, de peurs, et surtout de rancunes. Ces derniers sont les ennemis numéro un de l'action juste.


Vous pouvez être certaines de ne pas être dans le juste, à chaque fois que votre action découle de ressentiments et de rancunes. D’ailleurs, l’état d’esprit et le sentiment qu’elle procure sera inconfortable et désagréable. Un outil de plus pour prendre conscience de la qualité de votre posture.


Le mieux est donc de choisir consciemment l’action que l’on va poser, après avoir fait naître en nous l’intention juste. Dans la plupart des cas, dans cette logique là, le choix apparait à l’esprit comme une évidence, et nous procure un sentiment de bien-être, de sérénité, de légèreté et même d’accomplissement.



--> Vous savez à présent l’origine de vos actions, mais surtout si vos actions sont justes.




3. LA PAROLE JUSTE


À l’instar de nos actions, nos paroles reflètent la qualité de notre raisonnement intérieur, et notre capacité de discernement. Malheureusement, nous avons souvent la fâcheuse tendance à répondre rapidement à notre impulsion émotionnelle lors d’une situation ou d'une discussion. À tort. On oubli l'importance de prendre le temps de réfléchir à notre intention avant d’agir ou de prendre la parole. Et c’est comme cela qu’il arrive que l’on parle trop vite, pour ensuite regretter nos dires, voir même les nier.


Cela nous est probablement déjà arrivé à tous de dire des choses que l’on regrette ensuite. On réalise souvent après coup qu’on aurai effectivement pu dire les choses différemment. Mais une fois dit, c’est dit. Là encore, la source de tout cela est souvent un mauvais positionnement, bien souvent impulsif, et ce indépendamment du fait d’être quelqu’un de bien.


Dans certains cas, la parole a le pouvoir de faire miroiter bien des choses (plus ou moins belles) mais ne sera pas forcément une  parole juste. Vous savez à présent les conséquences du  manque de justesse, qui tôt ou tard se révèlera au grand jour, et assombrira les belles choses tant miroitées.


Dans d’autres cas encore, la parole diffère des actes. Cette façon d'agir nous plonge dans un état d’incohérence, en nous et avec les autres. Et une fois de plus, le jeu d'illusion prenant fin tôt ou tard, les fruits récoltés seront amers.


Réfléchir avant de dire.


Une parole qui a prit le temps de se construire avant d’être exprimée sera plus juste. Si en plus de cela, elle découle d’une intention juste, elle le sera de manière universelle. 


Il arrive quelques fois, lorsque l’on écoute certaines personnes parler, de sentir que leur discours transcende leurs paroles. Et dans ces cas là, même si les points de vue divergent, on ne peut pas se sentir attaqué ou blessé, car on sent que l’intention en amont des paroles est juste. Cela va au delà des mots.


De la même manière, vous aurez un tel impact lorsque vos paroles découleront d’une intention juste. Elles toucheront les autres au delà de leurs propres croyances, limites et intentions.


Cependant, négliger l’étape de la réflexion en succombant à une impulsion (souvent d’ordre émotionnelle) peut nous en coûter. Car notre discours reflètera uniquement un aspect superficiel de notre personne, sans englober une vision large de la situation que vous êtes en train de vivre. Elle ne donnera pas non plus l’espace et le temps à votre profondeur de remonter à la surface de votre conscience, vous permettant d’élaborer un discours plus approprié.


Pour conclure :

« L’intention est juste lorsqu’elle est globale et reflète un état d’esprit serein.
L’action est juste lorsqu’elle englobe et incarne l’intention juste.
La parole est juste lorsqu’elle exprime l’intention juste et illustre l’action juste. »




--> Vous savez à présent être dans le juste, et surtout comment continuer à l'être à l'avenir. Que diriez-vous à présent de ssavoir comment faire un bilan et aller de l'avant ?


Ou encore de vous libérez de vos croyances limitantes en 4 étapes simples?


À bientôt!


Alessandra Barberi-Ettaro

Business Coach​ pour Entrepreneures Audacieuses

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